Conférence

Hour info
19h30
Langue
En français
Available
On
Summary

MuseumTalks

Rosy Sambwa

La Brussels Fashion Week se déroule du 5 au 9 octobre. C’est une occasion de parler de la mode.

Qui a décidé de notre manière de nous vêtir ?

Quelle est l’influence de la colonisation sur nos vêtements ?

La façon dont l'autre s'habille influence-t-elle ma manière de le·la voir ?

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À propos de l'oratrice

En 2001, Rosy Sambwa obtient un diplôme d’ESMOD, la première école de mode française dédiée au Fashion Design et au Fashion Business. Ce qui l'a marqué c’est l’absence des pays africains et asiatiques dans ses cours. Ce sera le point de départ de ses recherches. Aujourd’hui, elle parle et écrit sur la mode, notamment pour le magazine ELLE Côte d'Ivoire, parce que tout vêtement est porteur d’un message. Afin de décoloniser les esprits, elle se sert des vêtements, vu qu’ils ont été utilisés pour créer une image supérieure de certains pays et de certains peuples.

 


MuseumTalks

Chaque mois, experts, chercheurs et artistes vous donnent rendez-vous pour des conférences et des débats passionnants.

> Tous les MuseumTalks

 

Place

En ligne

Durée
Environ 1h30
Prix

Gratuit sur inscription.

Subtitle
MuseumTalk AfricaTube avec Eleza Masolo
Langue
Français
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Available
On
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Dans le cadre de l'exposition Africatube tenue à l'AfricaMuseum, Eleza Masolo parlera du lien entre la colonisation et l'histoire des cheveux afro.

"Les cheveux de la colonisation" est une présentation de l'artiste faisant lien entre histoire, image et esthétique. En quoi l’histoire coloniale a-t-elle influencée notre rapport à nos cheveux dits « crépus » ? Quel regard les colonisateurs ont-ils portés sur les cheveux des Africains ? Représentent-ils un élément constitutifs de la hiérarchisation des races ? 

Cette conférence est organisée en partenariat avec les curateurs, Waza Art Center et l'AfricaMuseum.

 

 


 

Place

Institut Français de Kinshasa, salle Halle de la Gombe
17h30 (heure de Kinshasa, SUR PLACE )
18h30 (heure de Bruxelles, EN LIGNE)


Retransmission sur Zoom en direct !

Subtitle
Diversité et mesures de conservation
Hour info
12h30 - 13h30
Langue
En français
Available
On
Summary

MuseumTalks

Dr. Emmanuel Abwe

 

Le Parc national de Kundelungu, situé au sud de la RD Congo, abrite une grande diversité d’habitats aquatiques. Depuis sa création en 1970-1975, la diversité de ses poissons n’a jamais été étudiée en détail. Dans ce MuseumTalk nous allons parler de la diversité et de la distribution des poissons du parc et de ses environs, ainsi que des menaces anthropiques qui pèsent sur eux. L’inventaire, fait durant près de 5 ans, a révélé une diversité de 96 espèces de poissons, dont 38 (±40%) ne sont connues que du parc et de ses environs. Malheureusement, cette diversité de poissons est menacée par de multiples activités anthropiques, notamment la surpêche, par l’utilisation de techniques de pêche destructives, et par la dégradation des habitats, la pollution (minière et agricole) et la déforestation sur les berges des rivières, en particulier. 

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À propos de l'orateur

Le Dr Emmanuel Abwe est enseignant et chercheur à l'Université de Lubumbashi en RD Congo. Il est détenteur d’un doctorat en sciences sur le thème de la diversité et de la conservation des poissons du Parc national de Kundelungu. Il a obtenu son doctorat à la KU Leuven en 2022, en collaboration avec le Musée royal de l'Afrique centrale (MRAC) et avec le SNSB-Bavarian State Collection Zoology (Munich, Allemagne). Il est également collaborateur du MRAC dans le cadre du projet MbiSa Congo II. Ses recherches se focalisent sur la diversité, l'écologie et la conservation des poissons d’eau douce du bassin du Haut-Congo.


MuseumTalks

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Place

En ligne

Durée
Environ 1h
Prix

Gratuit sur inscription

Subtitle
Learning from multiple ways of knowing
Hour info
12h30 - 13h30
Langue
En anglais
Available
On
Summary

MuseumTalks

Anywar Godwin, Njabulo Chipangura & Mercy Gloria Ashepet

Les systèmes éducatifs actuels et les institutions académiques ont, dans une large mesure, propagé des modèles de description de la "nature" exclusivement académiques. Mais ne pourrait-on et ne devrait-on pas parler de multiples façons de connaître et de vivre avec la "nature" ? Dans ce MuseumTalk, nous discuterons de la "nature" selon différentes perspectives, au-delà des modèles académiques dominants qui négligent et marginalisent trop souvent les savoirs locaux et autochtones.

Compte tenu des défis auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui, il est sans doute temps d'associer les connaissances académiques à d'autres systèmes de connaissances, afin de (co)créer une histoire inclusive de la nature.

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Photo Mokhamad Edliadi/CIFOR

 

À propos des orateurs

Dr. Anywar Godwin est chercheur, universitaire, entrepreneur et auteur. Il est titulaire d'un doctorat de la Fraunhofer Institute for Cell Therapy & Immunology de Leipzig, de l'Université de Leipzig et de l'Université Makerere de Kampala. Il enseigne actuellement au département des sciences végétales, de la microbiologie et de la biotechnologie de l'Université Makerere, en Ouganda. Ses recherches portent sur le développement de produits naturels, la pharmacognosie, l'ethnobotanique, l'ethnopharmacologie et les connaissances traditionnelles.

 

Dr. Njabulo Chipangura est titulaire d'un doctorat en anthropologie de l'Université du Witwatersrand, à Johannesburg, en Afrique du Sud. Il travaille actuellement au Musée de l'Université de Manchester en tant que conservateur des cultures vivantes et est responsable de plus de 20 000 objets provenant d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. Il s'intéresse aux moyens empiriques par lesquels la pratique muséale en Afrique peut être décolonisée par la désobéissance épistémique et esthétique en défaisant les modes antérieurs de production de connaissances dans les pratiques de collection et les expositions. Ainsi, il a mené des recherches sur la façon dont les musées nationaux en Afrique continuent de reproduire les formes coloniales de connaissance et sur ce que signifie la décolonisation de la pratique muséale.

 

Le MuseumTalk sera animé par Mercy Gloria Ashepet. Mercy mène actuellement sa recherche doctorale à l’AfricaMuseum, dans laquelle elle explore le potentiel de la "science citoyenne" en Ouganda. Elle co-facilite également le Decolonise Nature challenge du Transdisciplinary Insights Honours Programme de la KU Leuven.


MuseumTalks

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Place

En ligne

Durée
Environ 1h
Prix

Gratuit sur inscription

Subtitle
Présentation du livre de Sarah Van Beurden
Hour info
13 h
Langue
en français
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Available
On
Summary

MuseumTalks

Sarah Van Beurden & Anne Wetsi Mpoma

Quels sont les liens historiques entre l'Institut des Musées nationaux du Zaïre/Congo et le Musée royal de l'Afrique centrale en Belgique ? Et quel rôle ont joué l'étude et la (re)présentation d'art africain dans la construction de l'identité culturelle et de la légitimité politique à la fin de la période coloniale et dans la période postcoloniale au Congo ? Dans Congo en vitrine, l'historienne Sarah Van Beurden étudie comment la dynamique de la décolonisation s'est traduite dans le monde des musées et dans la politique internationale du patrimoine. Elle met en lumière la longue histoire des débats sur la restitution. 

 

 

Dans ce MuseumTalk, Sarah Van Beurden présentera son livre, qui apporte une contribution remarquable au débat actuel sur la décolonisation des musées, la restitution et la politique culturelle avant et après l'indépendance de la République démocratique du Congo. Le MuseumTalk sera animé par Anne Wetsi Mpoma.

 

À propos des oratrices

  • Sarah Van Beurden a obtenu une candidature (bac) d’histoire à la KULeuven ; elle a ensuite réalisé son doctorat en histoire à la University of Pennsylvania et est associate professor d’African Studies à la Ohio State University. Elle est membre du groupe d'experts de la Commission parlementaire spéciale sur le passé colonial.
  • Anne Wetsi Mpoma est historienne de l’art, commissaire d’expositions indépendante et penseuse décoloniale. En octobre 2019, elle a fondé la Wetsi Art Gallery, un espace dont le point de départ repose sur le manque de visibilité dont souffrent certaines catégories d’artistes. Le lieu est entièrement consacré à la revalorisation des productions artistiques de la diaspora africaine au sens large. De 2014 à 2017, elle a fait partie du groupe d’expert·e·s issu·e·s de la diaspora africaine que l’AfricaMuseum a consulté pour sélectionner les pièces de la nouvelle exposition permanente de l’institution. Elle est en outre membre du groupe d’expert·e·s qui rédige le premier rapport de la commission parlementaire fédérale chargée de la recherche autour du passé colonial belge.

 


MuseumTalks

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Place

en ligne

Durée
environ 2 heures
Prix

Gratuit sur inscription.

Subtitle
Un dialogue sur les infrastructures et les mobilités en Afrique
Hour info
9h30 - 19h00
Langue
L'événement se déroulera principalement en anglais avec quelques interventions en français.
Available
On
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L’étude de la construction de lignes de chemin de fer à travers le continent africain est décisive pour comprendre la logique de colonisation des terres, d’exploitation des personnes, d’extraction des ressources naturelles et d’acheminement des biens depuis et vers les métropoles. Le développement en Afrique à la fin du 19e siècle, du transport moderne par excellence marqua durablement les paysages, mais également l’urbanisme des villes et joue encore aujourd’hui un rôle dans la mobilité de personnes, des biens et des idées.

 

AfricaMuseum Journée d'études de cas et de workshops - Programme

 

Durant une journée de conférence, des interventions de chercheurs et d’artistes proposeront d’autres regards sur le chemin de fer en Afrique, en se confrontant à la diversité des récits qui y sont liés, dans une perspective postcoloniale et transnationale. Autant de récits nécessaires à examiner pour comprendre l’ampleur et la complexité d’une telle entreprise et ses conséquences humaines, géographiques, urbanistiques, politiques et sociales. Les interventions ne se focaliseront pas uniquement sur le passé mais dresseront également un état des lieux du présent et de l’avenir de ces lignes de chemin de fer — certaines encore en service, d’autres abandonnées, d’autres en cours de réhabilitation — et de l’infrastructure ferroviaire.

Dans les mois qui précèdent la conférence, deux artistes effectueront une résidence en Belgique. Alexandre Kyungu Mwilambwe a été choisi par la curatrice Anne Wetsi Mpoma et séjournera au Wiels. Arnaud Makalou, sélectionné lui par un jury de professionnels suite à un appel à projet, aura l’occasion de faire des recherches dans les collections et de travailler avec les équipes de l’AfricaMuseum. Durant la conférence, ces artistes nous feront part de leur perception et témoigneront de l’impact du chemin de fer dans leur travail.

Johan Lagae est professeur d’histoire de l’architecture à l’université de Gand (UGent), où il a obtenu son doctorat en 2002. Son principal domaine de recherche est l’histoire architecturale et urbaine coloniale et postcoloniale en Afrique centrale. Il est également l’auteur d’ouvrages à propos du patrimoine architectural et de la photographie coloniales. En 2007, il est ‘chercheur invité’ à l'Institut national d'histoire de l'art de Paris et, depuis peu, membre de l'Institut des études avancées, à Paris également. Il a publié deux ouvrages sur la ville et l'architecture à Kinshasa. Il a participé et co-organisé plusieurs expositions en lien avec le Congo et l’Afrique, comme La mémoire du Congo. Le temps colonial (2005), Congo belge (en images) (en collaboration avec le photographe de Magnum Carl De Keyzer, 2010), ou encore, plus récemment, À chacun sa maison. L'habitat au Congo belge 1945-1960 (Bruxelles, 2018).

Robby Fivez obtient son diplôme d'ingénieur architecte en 2015. Depuis lors, il est doctorant à l'Université de Gand, d'abord dans le cadre du projet financé par la FWO Tout le Congo est un Chantier, et ensuite comme assistant dans la recherche et l'enseignement. Dans son travail, il confronte l'histoire de la construction à l'histoire coloniale elle-même, en discernant les processus matériels qui sous-tendent la production du bâti colonial. Aujourd’hui, il rédige sa thèse de doctorat, qu’il intitule A Concrete State. Building Ambitions in the (Belgian) Congo, 1908-1964. Il entame également l’étude de la transformation du paysage le long de la ligne de chemin de fer qui va de Matadi à Kinshasa. Robby Fivez participe à des conférences et des ateliers internationaux ; il publie des essais et des articles, notamment dans la revue Architecture Beyond Europe et le Journal of Landscape Architecture.

Anne Wetsi Mpoma est historienne de l'art, commissaire d'exposition, auteur et
galeriste.  Elle propose d’expérimenter et de réinventer une société plus inclusive par les arts et l'imaginaire. Elle a fondé et dirige la galerie d'art Wetsi (asbl Nouveau Système Artistique, 2019), un espace interdépendant dont l’objectif est d’établir des ponts entre divers publics, notamment institutionnels, en montrant le travail d'artistes marginalisés à cause de leur ‘race’, leur genre, leur orientation sexuelle, leur origine ethnique et/ou leur ‘handicap’. Dans son essai Resisting in the arts and culture in a postcolonial context (in Being Imposed Upon, 2020), elle sonde les relations de pouvoir qui existent entre les femmes artistes belges afrodescendantes, qui évoluent de manière marginale, et les détenteurs du pouvoir dominant sur la scène artistique contemporaine. Le projet d'exposition Through her (True her) aborde le même thème : s’appuyant sur des recherches menées par la co-commissaire du projet Pascale Obolo, elle fait dialoguer les œuvres de ces artistes marginalisées avec celles qui ont rejoint la collection du Musée d'art contemporain de la ville de Gand (S.M.A.K.). Aujourd’hui, Anne Wetsi Mpoma participe, avec des experts, à la rédaction d’un premier rapport qui soutiendra la réflexion de la Chambre des représentants dans la commission chargée d'analyser le passé colonial de la Belgique et ses conséquences.

 

 

 

 

 

 

 

 

Une production de : UGent, AfricaMuseum and EUROPALIA Arts Festival with the support of Wiels and Bistro Tembo.

 

Alternative date info
Événement hybride (live et en ligne)
Place

AfricaMuseum
Leuvensesteenweg 13
3080 Tervuren

Prix

€ 10 (lunch, pause café et boissons comprises)

Info

Hour info
19h30
Langue
en français
Available
On
Summary

Modi Ntambwe et Tracy Tansia

Modératrice : Reine Nkiambote

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Jusqu'au 6 mars 2021, l'AfricaMuseum accueille l'exposition Zoo Humain. Au temps des exhibitions coloniales. L'exposition montre des images de femmes noires et raconte l'histoire tragique de la Sud-Africaine Saartjie Baartman, également connue sous le nom de Vénus hottentote ou Vénus noire. Dans ce MuseumTalk, les femmes noires font entendre leur voix. Quel est l'héritage de l'histoire de Baartman ? Comment les femmes noires créent-elles une image décoloniale ? Et quelle est l'importance de rôles modèles comme Beyoncé ?

Le mercredi 23 février 2022 à 19h30, la créatrice de podcasts et modératrice Reine Nkiambote s'entretiendra avec Modi Ntambwe et Tracy Tansia. Ntambwe est organisatrice communautaire, journaliste et entrepreneuse sociale. Elle a écrit sur le féminisme dans le livre Being Imposed Upon, un recueil de réflexions sur le fait d’être une femme noire en Belgique. La politologue et l’écrivaine Tansia a contribué à Afrolit: moderne literatuur uit de Afrikaanse diaspora.


Dans le cadre de l'exposition Zoo humain. Au temps des exhibitions coloniales, l'AfricaMuseum propose une série de débats sur l'exposition, la (dé)colonisation et l'(anti)racisme.

> Programme des MuseumTalks

Place

en ligne

Durée
environ 2 heures
Prix

gratuit sur inscription

Hour info
19h30
Langue
en néerlandais
Available
On
Summary

Beloy Beloy, Nadège Bibo-Tansia, Stijn van Bever

Modérateur: Jeroen Scheerder

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Jusqu'au 6 mars 2021, l'AfricaMuseum accueille l'exposition Zoo Humain. Au temps des exhibitions coloniales. L'exposition accorde une attention particulière au racisme contemporain dans la société belge. Ce MuseumTalk aborde le racisme et le football. Pourquoi le racisme est-il un tel problème dans le football (belge) ? Quelles mesures la Pro League a-t-elle prises pour lutter contre le racisme ? Avec quelles idées une nouvelle génération de joueurs et de fans de football peut-elle commencer à travailler pour un sport sans racisme ?

Le mercredi 9 février 2022 à 19h30, le professeur Jeroen Scheerder (KULeuven) abordera ces questions avec Beloy Beloy, auteur et ancien joueur de foot, Nadège Bibo-Tansia, actrice de la série « Panna » sur les filles qui jouent au football, et Stijn van Bever, porte-parole de la Pro League.


Dans le cadre de l'exposition Zoo humain. Au temps des exhibitions coloniales, l'AfricaMuseum propose une série de débats sur l'exposition, la (dé)colonisation et l'(anti)racisme.

> Programme des MuseumTalks

Durée
environ 2 heures
Prix

Gratuit sur inscription.

Subtitle
Suivie d'une discussion
Hour info
15 h
Langue
En français (film avec sous-titres en anglais)
Available
On
Summary

Avec Francis Dujardin & Georgine Dibua

À l’occasion de l’exposition 'Zoo Humain. Au temps des exhibitions coloniales', l'AfricaMuseum organise le samedi 19 février 2022 à 15h la projection du documentaire ‘Boma-Tervuren, le voyage’ (54 min., 1999, version française, sous-titres anglais), réalisé par Francis Dujardin.

Après la projection, vous aurez la possibilité de poser vos questions au réalisateur et à Georgine Dibua, coordinatrice de Bakushinta.

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L’épopée extraordinaire et tragique de 267 Congolais amenés à l’Exposition universelle de Bruxelles en 1897. Un voyage de quatre mois vers la Belgique pour être exhibés devant un million de visiteurs. Le regard écrasant des "Blancs" et le froid; pour beaucoup, les maladies et la mort pour certains... Des morts, jetés à la hâte dans une fosse commune, qui déclenchent une vaste polémique dans la société belge. Un projet démesuré mais nécessaire aux yeux des premiers colonisateurs qui prétendaient domestiquer les lointains sauvages... Cent ans plus tard, des compatriotes congolais retournent sur les lieux de la mémoire et interpellent les "Blancs" d’aujourd’hui sur l’incroyable histoire de ce "zoo humain". Ils accomplissent le rituel du "retour à la terre" en guise de réparation d’une trop lourde blessure... Un film qui ravive un siècle de perceptions stéréotypées sur les Africains. En filigrane, une question presque lancinante : "Qu’est-ce qui a changé aujourd’hui ?".


Dans le cadre de l'exposition Zoo humain. Au temps des exhibitions coloniales, l'AfricaMuseum propose une série de débats sur l'exposition, la (dé)colonisation et l'(anti)racisme.

> Programme des MuseumTalks

Place

Auditoire de l'AfricaMuseum, entrée via le Pavillon d'accueil (bâtiment A sur le plan).

Durée
2 heures
Prix

- Film uniquement : gratuit
- Film + visite de l'expo Zoo humain. Au temps des exhibitions coloniales : 4€ (au lieu de 10€)

Info

Uniquement sur inscription.
Un Covid Safe Ticket vous sera demandé et le port du masque est obligatoire.

Subtitle
2 mars 2022 - 19h30
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Available
On

 

Jusqu’au 6 mars 2022 l’AfricaMuseum accueille l’expo Zoos Humains. Au temps des exhibitions coloniales. Dans le cadre de l’expo le musée lance un groupe de lecture autour du livre ‘Dans le ventre du Congo’ (2021, Seuil) de Blaise Ndala. Le livre est disponible en librairie ou à la bibliothèque. Si vous visitez le musée, vous pouvez l’acheter à l’AfricaShop. 

Mercredi 2 mars 2022 le musée organise en ligne une rencontre pour échanger sur le livre en présence de l’auteur. L’activité aura lien en français. Les places sont limitées.

Dans le ventre du Congo

Avril 1958. Lorsque s'ouvre l'Exposition universelle de Bruxelles, Robert Dumont, l'un des responsables du plus grand événement international depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, a fini par déposer les armes face aux pressions du palais royal : il y aura bel et bien un " village congolais " dans l'un des sept pavillons consacrés aux colonies. Parmi les onze recrues mobilisées au pied de l'Atomium pour se donner en spectacle figure la jeune Tshala, fille de l'intraitable roi des Bakuba. Le périple de cette princesse nous est dévoilé, de son Kasaï natal à Bruxelles en passant par Léopoldville, jusqu'à son exhibition forcée à Expo 58, où l'on perd sa trace.

Été 2004. Fraîchement débarquée en Belgique, une nièce de la princesse disparue croise la route d'un homme hanté par le fantôme du père. Il s'agit de Francis Dumont, professeur de droit à l'Université libre de Bruxelles. Une succession d'événements finit par leur dévoiler le secret emporté dans sa tombe par l'ancien sous-commissaire d'Expo 58. D'un siècle à l'autre, le roman embrasse la grande Histoire pour poser la question centrale de l'équation coloniale : le passé peut-il passer ?’

Qui est Blaise Ndala?

Blaise Ndala est né en 1972 en République démocratique du Congo. Il a fait des études de droit en Belgique avant de s'installer au Canada en 2007. Il y a publié deux romans remarqués, J'irai danser sur la tombe de Senghor (L'Interligne, 2014, prix du livre d'Ottawa), et Sans capote ni kalachnikov (Mémoire d'encrier, 2017, lauréat du Combat national des livres de Radio-Canada et du prix AAOF).

Veuillez-vous inscrire par mail :  nadia.nsayi.madjedjo@africamuseum.be

 

 

 

Alternative date info
À 19h30
Place

En ligne

Durée
1h30
Info

Les places sont limitées.
Veuillez-vous inscrire par mail :  nadia.nsayi.madjedjo@africamuseum.be